Mon maître...

Mon maître se révéla être une maîtree.
Il faut dire que tou les hommes étaient partis à la ge, se trouvaient pour la plu être prisoiers et il ne restait plus que des ins ou des re que l ‘on avait rem pour éduquer les jeunes Français des années d’o. Maurice avait h d’un très vieux monsieur à barbiche qui s’était retiré depuis un grand nombre d’années et qui tentait trois cent fois par jour d’imposer le si à une meute dé de trente cinq élèves au mi d’une at ob par les boulees.