A l'assaut du Cervin

Comme pour tou les montagnes, il y a plu iti pour a le so du Cervin ; mais le plus beau passe par l'a de Furggen. Un matin, un té me dépose avec mes deux amis au col de Furggen. Il est déjà neuf heures, di obli nous ont e de partir plus tôt, et, pourtant, une mer mer de nuages comble encore les va italiennes, à perte de vue.
Devant ce s si beau, nous oublions lon que nous sommes venus pour gri.